Posts Tagged ‘ végétarisme

La féminité chez Disney, végé life style, sport, harcèlement

Boucles rebelles

Mes dernières lectures et écoutes.

Disney et les modèles féminins

Rebelle : pourquoi Merida est-elle la première héroïne aux cheveux bouclés de Disney ? (Slate)
Excellent article qui traite à la fois de la technique du cinéma d’animation et de ce que représentent les cheveux bouclés. Princesse, tu ne fais pas ce que tu veux avec tes cheveux…
C’est grâce à cet article que j’ai vu le film Good Hair de Chris Rock sur les cheveux des Noirs : l’industrie du lissage de cheveux (toxique, polluant, aliénant) et des extensions (exploitation des Indiennes, paupérisation des Noires).

Méchants et méchantes chez Disney : Femmes fortes (Le cinéma est politique)
Pourquoi les méchantes sont toujours vieilles et célibataires ?

Le sport provoque des maladies menta-a-leus

Référence au sport expliqué par Jacno.

SEXISME – Et si tous les sports étaient filmés comme le beach-volley féminin ? (Big Browser)
Quelques photos rigolotes qui font prendre du recul. Re-cul, c’est le mot.

Les data en forme (OWNI)
En forme olympique même ! Le data journalisme se penche sur les JO.

Sportives et végétariennes (Sportissima)
Oui, c’est possible !

Végé life style

Ca me fait penser que, l’autre jour, alors que j’étais au Dernier bar avant la fin du monde, j’ai refusé de goûter au True Blood, parce que je trouvais que ça n’était pas très végé. Je n’ai vraiment aucun humour.

Jeu : trouve les différences entre ces deux dessins (Insolente Veggie)
Toi aussi, participe à la faim dans le monde !

I love my shoes (Code Planète)
Où trouver des chaussures sans cuir ? Pas gagné, mais avec Internet, tout est possible.

La préfecture du Gers autorise l’épandage aérien de pesticides près de parcelles bio (Sud Ouest)
Evidemment, il y a risque de contamination et de déclassement. Mais qui ça intéresse ?

Un sanglier nageur sort de la mer et bouscule des vacanciers (Huffigton Post)
L’eau est cristalline et à l’air chaude. On comprend ce baigneur insolite !

Une note d’économie

Voilà ce que ça fait d’être en freelance (Les Inrocks)
Etre payé seulement quand le client est de bonne humeur, c’est assez désagréable.

Moi, chef comptable (Les Crises.fr)
Un témoignage pas très glorieux, mais très instructif.

Harcèlement

Sociologie du harcèlement dans les lieux public (Une heure de peine)
C’est du harcèlement, et non de la drague, quand cela oblige les femmes à rester dans un état d’alerte. Quand on a un comportement « normal » (ie poli et non agressif), on ne crée pas ce comportement d’alerte.

Pas de vacances pour les sexistes (Les Martiennes)
Le professeur et chroniqueur Alain-Gérard Slama se plaint d’être harcelé par les « jupes courtes » des femmes. Pauvre choupinou. Attends, j’ai ce qu’il te faut…

Après le voile pour les femmes, les oeillères pour hommes (Sexactu)
Des lunettes qui brouillent la vue pour permettre aux hommes de ne pas être troublés par les femmes, ces tentatrices.

Rire avec le Trône de fer

Pour les amateurs de Game of Thrones, une photo des fabuleuses aventures de Brienne et Jaime. (Da Witch, ma foi !)

Dernières écoutes

Sept ans de réflexion (Derrière la fenêtre)
Parfois on perd patience, parfois on perd espoir, pourtant HAL, Fiona Apple et Spain ont tous sorti un album cette année après 7 ans sans nouvelles.

La douce voix de Wall avec Magazine(Royaume-Uni – électro pop minimale) chez Electro Queer (article supprimé).

Le duo Frank + Derol avec Barely Love You Too (Etats-Unis – pop chamallow) chez Music Ninja.

La petite troupe de The Chanteuse & The Crippled Claw avec une reprise de Reunion (Royaume-Uni – eccentronic pop) chez Electro and Pop.

Tous les visages d’Ingrid Michaelson avec Blood Brothers (Etats-Unis – pop) chez Le Hiboo.

Polarsets, de nouvelles recrues de Kitsuné, avec Distance (Royaume-Uni – électro pop) chez Electro Queer (article supprimé).

Où manger végétarien à Lisbonne ?

Soyons honnêtes, le Portugal, ce n’est pas vraiment le pays des végétariens. Mais Lisbonne est une capitale européenne, alors ne craignez guère, ça va bien se passer, même si votre guide vous dit (comme le mien qui datait un peu), que si vous êtes végétalien, il vaut mieux prévoir de vous faire vous-mêmes à manger. Dans quelques restaurants lisboètes, vous trouverez un ou deux plats végés, mais voici une petite sélection de lieux ou vous pouvez êtes sûrs de trouver votre bonheur. Alors bien sûr, ce n’est pas typiquement portugais, mais vous ne vouliez pas manger de la morue de toute façon, non ?

Bake The Difference

Restaurant végétalien à Lisbonne Bake The Difference

Pâtisserie et restaurant végétalien. Oui, vous avez bien lu, Bake The Difference est vegan. Alors on en profite, c’est pas tous les jours que les végétaliens peuvent manger dehors les yeux fermés. A vous les chocolats chauds au lait végétal, les gâteaux végans. Bake The Différence propose aussi des menus pour le déjeuner.

C’est bon, pas cher, végétalien et on est très bien accueilli : la serveuse (et certainement patronne du lieu) parle suffisamment bien français pour vous conseillez un muffin au potimarron.
Adresse : 23 rua de São José, Lisbonne (rue parallèle à l’avenida da Liberdade, entre les stations de métro Restauradores et Avenida)
Horaires : du lundi au vendredi de 8 h à 19 h.
Site de Bake The Difference

PSI

Restaurant végétarien à Lisbonne PSI

Restaurant végétarien. Ce restaurant a comme principal défaut d’être assez éloigné du centre. Son emplacement est par contre très agréable, car il se trouve sur une petite place arborée, ce qui permet de manger dehors au calme, éloignés des voitures. Le service est aimable et rapide, la cuisine est bonne avec plusieurs plats inspirés de la cuisine indienne, mais aussi un burger végé.

Adresse : Alameda St António Capuchos, Lisbonne (petite place entre les stations de métro Intendente et Avenida)
Horaires : du lundi au samedi de 12 h à 22 h.
Site de PSI

Os Tibetanos

Restaurant végétarien à Lisbonne Os Tibetanos

Restaurant végétarien. Le restaurant « Les Tibétains » est attenant à un centre bouddhiste. Vous y trouverez une cuisine simple et variée, avec quelques plats tibétains, mais aussi un gratin de pâtes au seitan et un steak de tofu au pistou. Le restaurant dispose d’un grand patio très agréable.

Adresse : 117 rua do Salitre, Lisbonne (entre les stations de métro Avenida et Rato)
Horaires : du lundi au vendredi de 12 h 15 à 14 h 15 et de 19 h 30 à 22 h et le samedi de 12 h 45 à 15 h et de 20 h à 22 h 30.
Site de Os Tibetanos

Les meilleurs best-of de 2011

Des marronniers de Noël

Les cadeaux sexistes : Duel à Noël entre filles et garçons (Sud Ouest), Le féminisme expliqué par une fillette américaine (Les Inrocks)
Revendre ses cadeaux sur Internet : Pierre Kosciusko-Morizet, inamovible « marronnier » de Noël (Arrêt sur images), Petite leçon médiatique de spiritualité contemporaine (La Plume d’Aliocha), Revendre ou donner (Les Nouvelles News).
Les organes malades d’êtres vivants torturés servis comme plats de fête (Les actus de Michelle Black)
Le saumon, ruine écologique de la Norvège (Rue89)
Les Inrocks ont aussi cité : le village du Père Noël en Laponie, les jouets contrefaits dangereux pour les enfants et les illuminations.

Des best-of musicaux

Les meilleurs albums d’après Les Inrocks : The Black Keys, Metronomy, Wu Lyf, François & The Atlas Mountains et Jonathan Wilson.
Les meilleurs albums et singles d’après Popin Gays : Austra, PJ Harvey, My Brightest Diamond, Metronomy et Kate Bush.
Les 50 meilleures chansons d’après Freak! et la playlist 8tracks pour les écouter : Foster The People, Florence and The Machine, Lana del Rey, The Rapture, CSS et M83.
Les meilleurs albums d’après Le Choix d’Eddie : Thee Oh Sees, Lia Ices, Panda Bear, Wu Lyf et White Fence.
Les meilleures chansons d’après Electro Queer : Bright Light Bright Light, Nina, The Young Professionals, Adrian Lux ft. The Good Natured et Beth Ditto.
Les meilleurs albums d’après indiepoprock.fr : Low, Girls, Yuck, M83 et PJ Harvey.
Les meilleures photos de concert du Hiboo par Rob, Nicolas Gaire et Sarah Bastin.
Les clips musicaux les plus NSFW : nudité gratuite, violence, vomi (Stereogum).

Des best-of variés

Les plus gros mensonges des politiques (Libération).
Les meilleurs projets de datavisualisation de 2011 (FlowingData).
Les pires « bad buzz » de 2011 (Locita).

Et encore quelques liens

La sociologie expliquée par le LOL et les comics (Une heure de peine).
Le livre de coloriage de la vraie princesse via Feminist Frequency.
100 sites pour consommer sans posséder (Terra Eco).

Mademoiselle, blog sur la laïcité et resto végé

J’étais trop occupée à profiter de ma nouvelle vie bordelaise pour écouter des nouveaux groupes à vous faire découvrir, mais j’ai eu le temps de lire mon reader. Voici donc une petite sélection de liens.

Dans le débat de la semaine pour ou contre la civilité « mademoiselle », je dirais : contre « mademoiselle » dans les documents administratifs ; pour que chacune se fasse appeler comme elle veut ; et pour une typographie respectée. L’abréviation de madame, c’est « Mme », celle de mademoiselle, c’est « Mlle », celle de monsieur, c’est « M. » et celle de mister, c’est « Mr ».

Sur le sujet, j’ai bien aimé le dessin de Deconstructing Tonino (puisque vous voulez tout savoir de notre vie…), l’article de Mme Mazaurette, l’article de Crêpe Georgette.

Jean Baubérot, sociologue spécialiste de la laïcité, ouvre un blog invité sur Mediapart. Son premier article est consacré à une féministe qui trouve que Marine Le Pen est la seule à défendre la laïcité. C’est bien Mme Badinter qui fait fausse route.

J’ai testé le restau végétarien et bordelais Viva Las Vegans (rue Saint-James) et je le recommande : non seulement c’est bon, mais en plus l’accueil est agréable et la déco retro fifties est charmante.

Où manger végétarien à Prague ?

Où manger végétarien à Prague

J’ai eu la chance de passer quelques jours à Prague dernièrement. Dans mon esprit, la cuisine tchèque s’arrêtait au goulasch et je me demandais ce que j’allais pouvoir manger en tant que végétarienne. En fait, tout s’est bien passé et je voudrais vous faire profiter de mes bonnes adresses.

Quelques informations pratiques sur Prague et ses restaurants

Les principaux bâtiments, musées et monuments à voir se situent dans le 1er arrondissement de Prague (Praha 1) qui comprend la vieille ville (Staré Mesto), le quartier juif (Josefov) et, sur la rive ouest, le « Petit Côté » (Malá Strana) et le quartier du château (Hradčany). Prague 1, c’est un peu une ville-musée, avec des restaurants partout, des gens qui parlent anglais partout et des touristes partout. Attendez-vous à croiser des Français à tous les coins de rue ! Les rues ont parfois 2 noms et 2 numérotations. Oui, c’est un coup à s’embrouiller.

La monnaie est la couronne tchèque (CZK). Actuellement, 25 CZK valent environ 1 euro. La vie n’est pas très chère à Prague et c’est facile de s’en tirer pour moins de 250 CZK par personne pour un repas. Beaucoup de restaurants n’acceptent pas les cartes de crédits. Prévoyez du cash !

Le service n’est pas compris la plupart du temps. De ce que j’ai lu (et vécu !), ça ne se fait pas vraiment de laisser le pourboire sur la table : il vaut mieux dire au moment de payer quelle est la somme que l’on veut régler. Cela évite les incompréhensions.

Les Tchèques mangent assez tôt et, si vous vous pointez à 21 h un vendredi ou un samedi soir, il faut s’attendre à ce que se soit complet…

Certains restaurants sont fumeurs. La République tchèque est l’un des seuls pays de l’Union européenne à ne pas avoir mis en place de loi contre le tabac dans les restaurants et dans les bars. Cependant, beaucoup de restaurants sont non fumeurs. C’est le cas de la plupart des restaurants de ma sélection.

Je suis végétarien : Jsem vegetarián / Je suis végétarienne : Jsem vegetariánka. Ne me demandez pas comment ça se prononce.

La plupart des plats traditionnels tchèques comportent de la viande (porc et bœuf) : saucisses, charcuterie, goulasch. Le tout accompagné en général de pommes de terre ou de knedliky (sorte de pâte à pain compacte). Il y a beaucoup de restaurants italiens et indiens qui dépanneront les végétariens et quelques restos libanais pour les végétaliens. Mais il y aussi des restaurants qui proposent des plats végétariens.

J’ai trouvé ces restaurants grâce à un dossier de A tout Prague, au site Happy Cow (une référence pour trouver des restos végétariens partout dans le monde) et à mon guide Hachette de la collection « Voir ».

Maitrea

Restaurant végétarien Maitera

Sans conteste mon coup de cœur, Maitrea est un restaurant entièrement végétarien. Les plats végétaliens sont bien signalés. La déco est très jolie entre art déco et zen.

Les plats sont un peu fusion : spécialités asiatiques, paella, burger, sushis, burritos… revus façon végétarienne. Il y aussi un goulasch de seitan et j’ai testé le « vieux plat bohémien », mais c’était un peu bourratif. J’ai préféré le « Kung Pao » vegan. Il y a un large choix de thés et de jus de fruits.

6 rue Tynska ulicka, Prague 1. (Tout près de la place de la Vieille-Ville, derrière Notre-Dame de Týn.)
Horaires : lundi-vendredi 11 h 30-23 h 30, samedi-dimanche 12 h 00-23 h 30
Le site de Maitrea

Malý Buddha

Restaurant Maly Buddha

Ce « petit bouddha » est un restaurant omnivore tibétain, situé près du château dans une cave – ambiante tamisée et calme garantie !
La sélection végétarienne est clairement indiquée et elle conviendra aux végétaliens. La cuisine est saine et les produits, frais. Les rouleaux de printemps au tofu sont délicieux. J’ai pris l’assiette spéciale « Malý Buddha » et c’était beaucoup trop copieux.

Úvoz 46, Prague 1. (Près du château. A l’entrée principale du château, descendre la petite rue Ke Hradu, puis arrivés à l’Absinthe shop, tournez à droite pour remonter la rue Úvoz. Attention, la rue grimpe rude !)
Horaires : mardi-dimanche 12 h 00-22 h 30. Fermé le lundi.
Le site de Malý Buddha

Radost FX

Radost FX

Ce resto « principalement végétarien » (quelques plats avec du saumon) est au-dessus d’un club et à côté d’une boutique de musique. La déco fait dans le baroque contemporain. Le week-end jusqu’à 15 h, c’est exclusivement brunch. C’est plutôt plaisant, mais attention, il y a des œufs (brouillés ou au plat) partout et la sélection végan est très limitée. Le reste de la semaine, c’est pizza, tapas, burgers végétariens et grandes salades. Bon, mais pas extraordinaire. Agréable pour trainer le dimanche après-midi. Restaurant fumeur.

Bělehradská 120, Prague 2. (Près métro I. P. Pavlova et du musée national.)
Je ne connais pas les horaires, mais le Radost ferme tard, car il sert les clubeurs tard dans la nuit.
Le site de Radost FX

Klub Cestovatelů

Klub Cestovatelů

Ce restaurant omnivore est un « club de voyageurs », dont la cuisine s’inspire du Liban et de l’Inde. La sélection végétarienne est bien indiquée. Les plats sont simples et tiennent au corps : mezzés, currys… J’ai goûté à un plat de riz aux dates, aux noix de cajou et aux oignons frits : ça cale bien. Il y avait une exposition de photos d’animaux. Pas cher et agréable, le Klub Cestovatelů était blindé le vendredi soir.

Masarykovo nábřeží 22, Prague 1. (A 150 m du théâtre national, le long du fleuve.)
Horaires : lundi-jeudi 10 h-23 h, vendredi 10 h-24 h, samedi 12 h- 24 h, dimanche 12 h- 22 h
Le site de Klub Cestovatelů

Himalaya

Resto indien végétarien et omnivore sans prétention. Cuisine correcte, mais pas le meilleur restaurant indien que j’ai testé.

Soukenická 2, Prague 1. (Nord-est de la Vieille-Ville, pas loin de la maison municipale.)
Horaires : lundi-vendredi 11 h-23 h, samedi-dimanche 12 h-23 h
Le site de Himalaya

Klub Architectů

Situé dans des caves voutées, en dessous d’une galerie d’art et d’architecture, ce restaurant omnivore a une déco agréable. Le choix végétarien est très limité et pas folichon, mais bien indiqué. Regardez la carte en français à l’entrée pour être sûrs que ça vous plait. Je vous déconseille les soirs de week-end : il vous faudra réserver, vous devrez partager votre table si vous n’êtes que 2 et l’attente pour être servis est délirante. Nous avons attendu une heure, le temps de faire connaissance avec nos voisins de table… des Français.

Betlémské náměstí 5a, Prague 1. (A côté de l’église de Bethlehem, au sud de la place de la Vieille-Ville.)
Horaires : lundi-dimanche 11 h 30 -minuit.
Le site de Klub Architectů

Autres restaurants recommandés mais non testés

Lehká Hlava est un petit restaurant végétarien et salon de thé. Il vaut mieux vaut réserver. (Tél. : 222 220 665.) Même équipe que le Maitera.
Borsov 2/280, Prague 1. (Au sud du Pont Charles, pas loin du fleuve, dans une impasse.)
Horaires : lundi-vendredi 11 h 30-23 h 30, samedi-dimanche 12 h 00-23 h 30.

Country Life est une épicerie bio et un restaurant végétarien. Large choix de salades, mélanges de boulgour et de légumes, sandwiches.
Melantrichova 15, Prague 1. (Près de la place de la Vieille-Ville)
Horaires : lundi-jeudi 10 h 30-19 h 30, vendredi 10 h 30-15 h, fermé le samedi, dimanche 12 h-18 h.

Amana est un salon de thé et un resto végétarien et omnivore.
Záhořanského 6, Prague 2. (Près du parc Karlovo Namesci.)
Horaires : lundi-vendredi 11 h-22 h, samedi-dimanche 14 h-22 h.

Jiná Krajina est un resto végétarien et omnivore, qui propose une cuisine à base de produits frais.
Řeznická 4, Prague 1. (Près du parc Karlovo Namesci.)
Horaires : lundi-dimanche 11 h-23 h.

Govinda est un restaurant indien végétarien tenu par des adeptes de « Hare Khrishna ». Confort et prix modestes.
Soukenicka 27, Prague 1. (Au nord-est de la vieille ville.)
Horaires : lundi-vendredi 11 h 00-16 h 00.

Et aussi

J’ai enfin commencé à lire Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer et Hypathie semble l’avoir terminé puisqu’elle en parle dans sa dernière note.

Le documentaire de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » sur les pesticides, aspartame et autres ingrédients toxiques passera mardi 15 mars à 20 h 40 sur Arte. Lire l’article Marie-Monique Robin, de la ferme familiale au film anti-pesticides (Rue 89), la présentation par Cultive ton jardin et l’interview du toxicologue André Cicolella (Télérama).

Sélection de liens – La blogosphère végétarienne

Des sites pour végétariens et végétaliens

Je connaissais bien quelques blogs écolos comme Le Grand Ménage (qui malheureusement ne publie plus), mais c’est seulement récemment que j’ai commencé à découvrir la multitude de sites consacrés aux alimentations végétarienne et végétalienne.

J’ai déjà évoqué les blogs d’Hypathie et de Pelenop, qui m’avaient plutôt attirée par leurs propos féministes et que j’ai connus grâce au blog d’Olympe, mais qui parlent régulièrement de la condition animale. Articles récents : Hypathie à la ferme (visite d’une ferme industrielle pour 900 truies) et La cuisine française, le patriarcat et les femmes… (une cuisine d’hommes et de viandards).

Le site VG-Zone.net est un guide pratique pour les végétariens et les végétaliens à Paris. Il propose des adresses de restos et de boutiques et plein de recettes et teste des produits.

Coup de cœur pour le blog Végébon : qui alterne des idées de paniers-repas avec des produits de saison et des articles bien documentés. Vous pouvez y lire des articles sur les aliments (ex : le soja, le miel), leurs avantages et leurs inconvénients, par quoi les remplacer si on n’en mange pas et des articles sur les raisons de rester omnivore et sur les raisons de devenir végétarien (ex : pour faire des économies). Une mine d’informations !

Le blog de Pigut Petites idées pour grandes utopies propose des recettes et des réflexions. Vous y trouverez par exemple un menu de fête végétalien ou une définition du spécisme.

Les blogs BD peuvent aussi être végétariens ! C’est plutôt drôle et bien fait. Et un peu provoc aussi.
Heureusement, il y a le véganisme (Achetez-vous des convictions et des excuses bidons à pas cher !), Féminisme (tu es une femme ? paie ton horoscope) par Veggie poulette.
Comment perdre des kilos en tuant des animaux, Les situations à éviter quand on est végé, Pourquoi tout le monde déteste les végétariens ? par Insolente veggie.

Et aussi… des liens végétariens en anglais

Eating Vegan: The Cheese Problem (Eat Drink Better). Comment survivre sans fromage ? Un vrai problème pour moi. Becky Striepe recommande l’avocat. Perso, je suggère le hummous. Attention à ce qu’il ne contienne pas de fromage frais, comme la plupart de ceux qu’on trouve en super-marché, sans quoi vos efforts seront vains.

Recette de rouleaux de printemps végétariens (Iowa Girl Eats).

Why I lost my appetite for meat (Guardian). Interview de Jonathan Safran Foer.

Another Dinner Is Possible. Présentation d’un livre militant de cuisine alternative et végan.

Top 10 Best Countries to be Vegetarian – 10 pays où il fait bon d’être végétarien. Sans surprise, c’est l’Inde qui arrive en tête.

Et aussi… quelques vidéos de TED

Je suis fan des conférences TED : des orateurs passionnants, des sujets variés et complexes auxquels le grand public peut tout comprendre. J’ai regardé plusieurs des conférences sur la nourriture. Elles sont en anglais, mais pour les vidéos que j’ai sélectionnées, il existe des sous-titres en français.

Ann Cooper parle de son action dans les cantines américaines pour une alimentation saine et variée pour les écoliers. Elle est scandalisée par ce que ses compatriotes font avaler aux enfants.

Christien Meindertsma explique tout ce qu’on fabrique avec un cochon. Un peu flippant si on veut éviter les composants animaux.

Mark Bittman nous encourage à changer notre alimentation pour sauver notre santé et la planète : moins de viande, moins de laitages, moins de junk food et plus de légumes. Mark Bittman affirme que, avant de réfléchir à traiter mieux le bétail, il faudrait penser à manger moins d’animaux.

Et vous ?

Et vous ? Quels sites lisez-vous sur le sujet ? Y a-t-il des blogs et des sites à connaître absolument ? Quelles sont vos recommandations ?

Le dossier des Inrocks : manger de la viande tue

Couverture des Inrocks du 12/01/2011 : Manger de la viande tue

Comme je l’annonçais dans mon dernier billet, les Inrocks ont fait leur « une » du 12 janvier sur la consommation de la viande. Le dossier n’apprendra probablement pas grand-chose aux personnes qui se sont déjà renseignées, mais il est intéressant, car il évoque les grands thèmes liés au fait de manger des animaux : mauvais traitements des animaux, pollution liée à l’élevage, question morale sur la vie des animaux, conséquences néfastes sur la santé d’une trop grande consommation de viande pour l’homme. Certes, c’est un peu décousu et superficiel, mais cela constitue une bonne introduction au sujet et une bonne base pour entamer une réflexion.

Le dossier comprend 5 articles (je rajouterai les liens vers le site des Inrocks quand ils seront disponibles) :

  • « La mort par la viande » : interview de Jonathan Safran Foer pour la sortie de son livre Faut-il manger les animaux ? (propos recueillis par Nelly Kaprièlian)
  • « Les usines de la morts » (par Nelly Kaprièlian) : présentation du livre de Jonathan Safran Foer
  • « La voix des bêtes » (par Jean-Marie Durand) sur les penseurs de la condition animale
  • « Un lien entre viande rouge et cancer » interview de Marie-Monique Robin pour la sortie de son livre (prévue en mars) Notre poison quotidien (propos recueillis par Guillemette Faure)
  • « 35 euros pour un coucou de Rennes » (par Anthony Orliange) sur la difficulté de consommer des animaux vraiment élevés en plein air et dans de bonnes conditions

Le gros du dossier est composé de l’entretien de l’écrivain américain Jonathan Safran Foer, dont le livre Eating Animals datant de 2009 vient d’être traduit en français sous le titre Faut-il manger les animaux ?.

Jonathan Safran Foer, lui-même végétarien, explique qu’il ne veut pas convertir au végétarisme, mais alerter sur les méfaits de l’industrie de la viande, en particulier en terme de pollution, et encourager à réduire la consommation de viande, comme acte citoyen. Il développe la métaphore de la cigarette, déjà présente sur l’image de couverture : « La consommation de la viande va évoluer comme celle du tabac : légale mais régulée. »

Cela m’a donné envie de lire son livre. J’en avais entendu parler à sa sortie, mais comme j’étais encore omnivore, je me suis dégonflée – j’avais déjà assez mauvaise conscience comme ça. Son livre est très personnel : il mêle ses rencontres avec les éleveurs, son enquête sur le terrain et sa propre relation à la nourriture.

Ce que décrit Jonathan Safran Foer concerne principalement les Etats-Unis, mais il s’est tout de même renseigné sur ce qui se passe en Europe. Et l’interview de Marie-Monique Robin apporte un bon complément, car elle précise que la situation en France n’est pas bien différente : « Aux Etats-Unis, les élevages sont tellement grands que le problème est décuplé mais c’est pareil en Bretagne avec les porcs ou en Indonésie avec les poulets. »

Petite parenthèse sur Tout est illuminé

Jonathan Safran Foer est un écrivain, et non un journaliste. Il a écrit Faut-il manger les animaux ? car le sujet le touchait, mais il publie habituellement de la fiction. Il s’est fait connaître avec le roman Tout est illuminé (Everything Is Illuminated – 2002), inspiré de l’histoire de sa famille. Il raconte l’histoire d’un jeune juif américain, Jonathan, qui voyage en Ukraine à la recherche de la femme qui a aidé son grand-père à fuir vers les Etats-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale.

Je n’ai pas lu le livre, mais j’ai vu le film qui en est tiré, réalisé par Liev Schreiber et sorti en 2005. Regardez la bande-annonce, ça donne une bonne idée du film. Attention, à partir de 1’40, c’est plein de vilains spoilers (après la phrase « la quête d’un homme pour la vérité, qui va révéler un secret, qui va changer leur vie à tous »). Et pour rester dans le sujet, le passage entre 1’13 et 1’24, où Jonathan annonce qu’il est végétarien est assez drôle.

En conclusion

Je regrette que Les Inrocks entretiennent la peur sans proposer de solution. Le végétarisme est à peine évoqué, et pour être rejeté comme solution trop extrême, même par Jonathan Safran Foer. La seule solution est celle d’Anthony Orliange : manger moins de viande, mais de meilleure qualité. Et rien n’est suggéré pour réduire la pollution de l’industrie de la viande. Comment un citoyen peut-il agir pour améliorer la situation ?

On peut effectivement penser que Les Inrocks jouent la provocation avec des titres et des couvertures très durs. Surtout si on se rappelle que la semaine précédente, la couv’ était consacrée à une ancienne star du X

Plus d’infos

Sur Jonathan Safran Foer : les pages Wikipédia en français et en anglais (bien plus complet, comme toujours), critique de Faut-il manger des animaux ? par Le Monde, et références du livre : Faut-il manger les animaux ? (Eating Animals), L’Olivier, 360 p., 22 €.
Sur Marie-Monique Robin : son blog sur la plateforme d’Arte
Sur Anthony Orliange, lire son article dans Les inrocks Les neo-butchers réconcilient viande et environnement
Les livres de penseurs de la condition animale conseillés par Les Inrocks : Le Silence des bêtes, la philosophie à l’épreuve de l’animalité d’Elisabeth de Fontenay (1998) ; L’animal que donc je suis de Jacques Derrida (2006) ; Animal, mon prochain de Florence Burgat (1997) ; La Libération animale de Peter Singer (1993) ; Règles pour le parc humain de Peter Sloterdijk (2000).

En couverture des Inrocks : manger de la viande tue

Le magazine Les Inrockuptibles fait la couverture de la semaine sur la consommation de la viande. « Manger de la viande tue », titre l’hebdo culturel. Plus d’info quand j’aurai lu le dossier dans mon article Le dossier des Inrocks : manger de la viande tue.

Couverture des Inrocks du 12/01/2011 : Manger de la viande tue