Archive for the ‘ Concert ’ Category

Des places à gagner pour les Femmes s’en mêlent

Le jeu est terminé !

Des places pour le festival Les Femmes s’en mêlent pour le vendredi 25 mars 2011 à gagner !

Les 2 plus rapides à répondre pourront assister avec la personne de leur choix au concert de Clara Luzia, Lail Arad et N’Relax au Divan du monde à Paris.

Merci de répondre par e-mail en précisant vos nom et prénom. Ils serviront à récupérer vos places.

Petite question facile pour vous forcer à regarder la programmation du festival.
Quel artiste NE jouera PAS cette année au festival Les Femmes s’en mêlent ?
1. Miss Platnum
2. Glasser
3. Cocknbullkid

Quelques infos sur les artistes

N’Relax (France)
Pop made in France à l’imaginaire dense, adeptes de sonorités composites : claviers, trompette, samples et petits instruments inhabituels ; une musique brute et une voix comme mise à nu.
Page Myspace de N’Relax.
Album Oak Tree (Grolektif – novembre 2010)

Lail Aarad (Royaume-Uni)
Comptines pop folk, chroniques du quotidien désopilantes, hilarantes et attendrissantes d’amour, de tromperies, d’internet. Accompagnée d’une guitare, d’un piano, d’un harmonica ou d’un kazoo.
Page Myspace de Lail Aarad.
1er album Someone New (Notify music / FNAC – mars 2011)

Clara Luzia (Autriche)
Ballades pop, instrumentalisation riche et baroque : violoncelle, clavier, cajon, banjo et chœurs ; tantôt mélancolique et doucereuse, tantôt juvénile et sautillante.
Site officiel de Clara Luzia.
Album The Ground Below (Son du Maquis/ Harmonia Mundi – sept. 2010)

ConcertLive Party n° 4

Le 18 mars 2011, j’ai assisté à la ConcertLive Party n° 4. A l’occasion de son 4e anniversaire, le site d’actualité musicale ConcertLive a invité à jouer 3 groupes français : Da Brasilians, Séverin et Phyltre.

Phyltre

Phyltre est un groupe d’Avignon, composé de Sylvain (chant, guitare, claviers), petite boule d’énergie, Benoît (guitare, claviers), Alex (basse) et Romain (batterie). Leur 1er EP Jacuzzi & Jumbo Jet est sorti fin 2010. Phyltre propose un rock dansant aux textes en français, qui évoque Franz Ferdinand avec des claviers aux sonorités années 80. Le groupe est très à l’aise sur scène et chauffe la scène avec des paroles improbables sur le spam (Vide on-line) et une reprise de Je danse le mia d’IAM version electro rock, mais avec la petite danse qui va bien.

Page Myspace de Phyltre
Site officiel de Phyltre
Présentation de Phyltre sur ConcertLive

Séverin

Séverin, qui monte ensuite sur scène avec son groupe, vient défendre son 1er solo, L’Amour Triangulaire. Mais cet artiste touche-à-tout a déjà plusieurs projets collectifs derrière lui, notamment le duo One-Two, où il chantait de la pop en anglais avec Lafayette. Il est également à l’origine du projet Cheesecake qui rassemble des duos avec 14 chanteuses (La Fiancée, Mai, Constance Verluca…).

Séverin se situe lui-même entre Etienne Daho et Katerine. Un bon programme, non ? Il joue une électro pop à texte, qui marie musique dansante et paroles romanticos-désabusées. Et j’ai trouvé que ça marchait bien sur scène.

Page Myspace de Séverin
Site officiel de Séverin
Page Myspace de One-Two
Présentation de Séverin sur ConcertLive

Da Brasilians

Difficile de deviner que Da Brasilians est un groupe normand. En écoutant leur pop-folk lyrique seventies, on pense plutôt aux grands espaces de l’Amérique, à la Californie, à Crosby, Stills and Nash pour les harmonies vocales et à Supertramp pour l’usage des claviers. Le groupe est formé de 4 amis (Vincent, Rémi, Jeff et Benoît) qui jouent ensemble depuis 1999, auxquels s’ajoute depuis peu Gregory aux claviers. L’équipe de Da Brasilians a pris son temps, puisque son 1er album est sorti fin 2010.

Page Myspace de Da Brasilians
Présentation de Da Brasilians sur ConcertLive

Robots In Disguise et Austra en concert au Divan du monde

J’ai eu des places, grâce à Pop In Gays pour la soirée En attendant Les Femmes s’en mêlent, qui proposait un concert de Robots In Disguise et d’Austra au Divan du monde le 20 janvier 2011.

Austra

Austra, c’est la Canadienne Katie Stelmanis et son électro pop noire et envoutante. Sur scène, elle était accompagnée de 2 choristes, d’un bassiste, d’un claviste et d’une batteuse. Vous remarquerez que, sur deux groupes, il y avait deux batteuses. C’est quand même la classe Les Femmes s’en mêlent !

Austra m’a fait penser à Zola Jesus pour les mélodies électro sombre et la voix grave et un peu criarde en live. Austra est cependant plus charismatique en concert que Nika Roza Danilova. J’ai particulièrement aimé la chanson Beat and The Pulse, qu’on peut entendre sur son Myspace et qui sera son premier single.

Austra sera de nouveau en concert le 1er avril 2011 pour la soirée de clôture du festival Les Femmes s’en mêlent.

Robots In Disguise

Robots In Disguise en concert
© Sarah – Le HibOO. Plein de photos des concerts d’Austra et de Robots In Disguise sur le site du Hiboo.

J’avais déjà vu Robots In Disguise – c’était lors du festival Les Femmes s’en mêlent 2008 – et la formule n’a pas beaucoup changé : de l’électro pop avec un esprit punk. Bref, de l’électro clash.

Les Robots sont arrivées sur scène avec les combinaisons raz-les-fesses/bleus de travail qu’elles portent dans le clip de Wake Up avec la sérieuse intention de faire les folles.

Dee Plume était à la guitare et Sue Denim à la basse – Dee chantant la voix principale aiguë et Sue les chœurs plus graves. A cela s’ajoutaient un clavier pour que les Robots lancent des boucles et la batteuse qui donnait le rythme. Les Robots In Disguise jouaient à l’arrache, pas toujours très juste et en place. Pourtant Dee Plume a balancé quelques solos de guitare qui attestent qu’elle sait jouer. Il faut croire que les Robots In Diguise étaient là pour s’amuser et non pour se prendre la tête. Elles s’occupaient plutôt de chauffer la salle. Et ça a marché. Elles ont fait danser le public dans la salle sur Girl, une chanson féministe de circonstance, et sur scène sur La Nuit, dont le texte en français raconte leurs soirées parisiennes. Les Robots se sont jetées dans la foule pour le final sur Arguments, leur premier tube qui est une chanson sous forme d’engueulade.

Les Robots In Disguise en ont profité pour annoncer un nouvel album pour 2011, qui paraîtra peut-être pour le printemps et le festival Les Femmes s’en mêlent.

Les places pour le concert de The Kills sont en vente

Vite, vite, fan de The Kills, précipite-toi dans une Fnac, un Carrefour ou un Géant pour acheter tes places pour le concert de The Kills le 6 avril au Bataclan.

Pour éviter un marché noir honteux comme la dernière fois qu’ils sont passés à Paris, les billets ne sont pas en vente sur Internet, mais seulement en magasin à partir d’aujourd’hui. Et chaque personne ne pourra en principe acheter que 2 places.

Moi, j’ai les miennes ! Et vous ?

The Kills en concert

Les Femmes s’en mêlent 2011 – La programmation

Ca y est, la programmation du festival Les Femmes s’en mêlent 2011 est annoncée. Le festival aura lieu du 19 mars au 3 avril 2010. Il y aura également une soirée le 20 janvier, histoire de patienter jusqu’au printemps.

Edit 27 mars 2011 : les concerts des artistes mexicaines sont annulés, à l’exception de ceux de Jessy Bulbo, suite à l’annulation de l’année du Mexique en France.
La participation du groupe japonais Trippple Nippples est également compromise suite au tremblement de terre au Japon, mais maintenue pour le moment.

Affiche du festival Les Femmes s'en mêlent 2011

En tant que Parisienne, je m’intéresserai surtout aux concerts organisés à Paris au Divan du monde, à l’Institut suédois, au Théâtre de la Cité internationale et à La Machine du Moulin rouge. Mais sachez que le festival passera par les villes suivantes : Ajaccio, Amiens, Aubenas, Arles, Bordeaux, Brest, Clermont-Ferrand, Cluses, Grenoble, La Roche-sur-Yon, Le Havre, Lyon, Metz, Montpellier, Nantes, Perpignan, Reims, Rennes, Riorges, Saint-Lô, Saint-Etienne, Strasbourg, Tourcoing et Vendôme.

Jeudi 20 Janvier Le Divan Du Monde – Paris
Robots In Disguise (Royaume-Uni – electro clash). Voir le clip de Wake Up de Robots In Disguise.
Austra (Canada – electro). Voir le clip de Beat and the Pulse d’Austra
Ajout du 23/01/2011 : Lire mon compte-rendu du concert d’Austra et Robots In Disguise.

Mercredi 23 mars et jeudi 24 mars Institut suédois – Paris
Rebekka Karijord (Suède – pop). Voir le clip de Wear It Like A Crown de Rebekka Karijord.

Vendredi 25 mars Le Divan Du Monde – Paris
Lail Arad (Royaume-Uni – pop, folk)
Clara Luzia (Autriche – pop)
N’Relax (France – pop)

Samedi 26 mars Le Théâtre de la Cité Internationale – Paris
Mohna (Allemagne – pop intimiste)
Oy (Suisse – pop féerique)

Dimanche 27 mars Le Théâtre de la Cité Internationale – Paris
Serafina Steer (Royaume-Uni – pop)
Promise and the Monster (Suède – pop, folk)

Lundi 28 mars Le Divan Du Monde – Paris – Concert annulé !
Marina Gasolina (Royaume-Uni, Brésil – electro clash, baile funk, funk carioca), alias Marina Ribatski, chanteuse de Bonde Do Rolê. Voir le clip de Office Boy de Bonde Do Rolê.
Amandititita (Mexique – cumbia, pop latino). Voir le clip de Odio a Mi Jefe de Amandititita.
The Konki Duet (France – pop internationale), le groupe de Kumisolo. Voir le clip de Danse Music de Kumisolo.

Mardi 29 mars Le Divan Du Monde – Paris
Le Prince Miiaou (France – rock). Voir le clip de J’ai deux yeux du Prince Miiaou.
Jessy Bulbo (Mexique – rock hispanophone). Voir le clip de Maldito de Jessy Bulbo.
The Pack A.D. (Canada – rock sans electro). Voir le clip de Crazy de The Pack A.D.
Ajout du 03/04/2011 : Lire mon compte-rendu du concert du Prince Miiaou.

Mercredi 30 mars Le Divan Du Monde – Paris
Glasser (Etats-Unis – dreampop, electro). Voir le clip de Mirrorage de Glasser.
Anika (Royaume-Uni – new wave)
The Big Crunch Theory (France – electro). Voir le clip de Arrows de The Big Crunch Theory.

Jeudi 31 mars Le Divan Du Monde – Paris
Phoebe Killdeer & The Short Straws (France – rock). Voir une version acoustique de Looking For A Man de Phoebe Killdeer.
Our Broken Garden (Danemark – pop)
Tearist (Etats-Unis – electro)
Ajout du 09/04/2011 : Lire mon compte-rendu du concert de Phoebee Killdeer.

Vendredi 1er avril La Machine du Moulin Rouge – Paris
Le Corps Mince de Françoise (Finlande – electro clash qui ne veut pas faire la fête). Voir le clip de Cool and Bored de Le Corps Mince de Françoise.
Austra (Canada – electro)
Cocknbullkid (Royaume-Uni – pop, soul, electro). Voir le clip de One Eye Closed de Cocknbullkid.
Notic Nastic (Allemagne – electro)
Afrodita (Mexique – electro tropicale). Participation annulée.
Pau y Amigos (Mexique – electro). Participation annulée.
Sonido Lasser Drakar (Mexique – electro). Participation annulée.
Trippple Nippples (Japon – electro clash sexy)

Sophie Hunger en concert au théâtre de l’Atelier

Lundi 6 décembre, Sophie Hunger était en concert au théâtre de l’Atelier. Ce petit théâtre n’est pas ce qu’on attendrait d’une salle de concert, mais l’acoustique y est bonne. Nous étions assis et l’écoute n’en était que plus attentive.

Sophie Hunger est accompagnée de 4 musiciens : un batteur, un bassiste, un tromboniste-organiste, un guitariste-flûtiste, les deux derniers changeant d’instruments à chaque morceau. Elle-même passe du piano, aux claviers et à la guitare.

Sophie Hunger en concert
Photo retouchée d’après dpc du site Le HibOO © dpc

Le concert commence par une chanson en suisse allemand a cappella, puis Sophie Hunger enchaîne sur Leave Me With The Monkey. Elle chante principalement en anglais, mais aussi quelques fois en allemand et en français, avec la reprise de Noir Désir. Les langues, les instruments et les styles varient d’un morceau à l’autre. D’une ambiance jazz au piano, Sophie Hunger passe à des chansons plus rock, comme Your Personal Religion ou 1983, où elle défie le public du regard en grattant sa guitare avec énergie. Et avec son air de ne pas y toucher et sa voix douce et jazzy, elle démontre une puissance vocale que l’on ne soupçonnait pas forcément sur les albums.

La salle est captive. Lors de sa reprise de Le Vent l’emportera et lors de Walzer Für Niemand, l’émotion est palpable. A la fin du morceau Train People, le public respecte un long silence de théâtre avant d’applaudir. Nous ne voulons plus partir, mais les musiciens non plus ! Ils finissent par une chanson traditionnelle suisse interprétée a cappella à 5 voix et quittent la scène après 4 rappels et 2 heures de concert merveilleux.

Le concert était vraiment à la hauteur de ce que j’attendais de Sophie Hunger. Et puis un concert où on entend tous les instruments, où on voit les musiciens et où on a l’impression qu’ils s’amusent, ça fait quand même plaisir après les loupés de Fever Ray et de School of Seven Bells.

John and Jehn en concert à La Flèche d’or

Grâce à Popingays, j’ai pu assister au concert de John and Jehn à la Flèche d’or, ce mardi 9 novembre, pour le premier show de la tournée « John and Jehn and Friends ».

Race Horses

Race Horses assurait la première partie. Il s’agit de jeunes Gallois plein d’énergie qui jouent un rock moderne, dans le genre de Two Door Cinema Club. Les Race Horses sont plein d’énergie et le chanteur était rapidement en nage, dégoulinant sur sa guitare. Mais il leur manque encore des chansons marquantes et accrocheuses. J’ai apprécié leur effort pour créer des ruptures, que ce soit dans le rythme ou dans le style, en incluant des passages psychédéliques ou hard rock, ou en chantant un titre en Gallois.

Plus d’infos sur Race Horses : Page Myspace de Race Horses

John and Jehn

John et Jehn ont commencé à jouer à 22 heures et la salle commençait à s’impatienter. La foule se pressait sur le devant de la scène de la Flèche d’or où l’atmosphère était brûlante et passablement agitée (je me suis pris pas mal de coups de coude et j’ai assisté à un début de baston). Le concert a débuté par le titre London Town tout à fait approprié, puisque John et Jehn ont laissé Londres pour tourner en France cet automne.

Le couple était accompagné d’un batteur et d’une guitariste (Gemma), tout deux jeunes, androgynes et pâles, comme John And Jehn. L’ensemble du groupe a adopté une version dérivée de la coupe au bol de Jehn. Le teint blafard des musiciens sied parfaitement aux thèmes de l’album Time For The Devil : démons, fantômes et vampires. La maigreur de John, dont on distingue nettement les os du visage, fait un peu peur.

J’ai trouvé que ce concert était moins bon que celui donné au festival Les Femmes s’en mêlent en mars, pour la sortie du deuxième album : plus de retenue, moins de fun. John et Jehn sont-ils déjà fatigués, alors que la tournée vient de commencer ?

Le concert a compris tout les tubes de Time For The Devil : Oh My Love, Ghosts, Vampire, Time For The Devil, Shades, And We Run, le nouveau single Down Our Streets. Bref, j’ai tout de même passé un bon moment. Le show s’est achevé avec un rappel un peu court avec les chansons 20 L 07 et Make Your Mum Be Proud.

John and Jehn en tournée

Pendant le mois de novembre, John and Jehn joueront dans plusieurs villes de France et du Royaume-Uni, pour finir à Angoulême, leur ville d’origine.
Le 13 à Villeneuse d’Asq, le 15 à Bristol, le 16 à London, le 17 à Glasgow, le 18 à Manchester, le 19 à Bath, le 20 à Nottingham, le 22 à Sheffield, le 23 à Cambridge, le 24 à Brighton, le 27 à Angoulême.

School of Seven Bells au festival des Inrocks 2010

Le festival des Inrocks 2010 commençait le 3 novembre avec une soirée en partenariat avec la maison de disques Kitsuné. Le concert se déroulait à la Boule noire, petite salle parisienne à Pigalle. Les groupes présentés lorgnaient tous vers l’électro-pop, ce qui n’est pas une surprise de la part de Kitsuné.

Clock Opera

Les Britanniques de Clock Opera sont jeunes, contrairement à ce que pourrait laisser croire leur pilosité – le chanteur a une barbe qui impose le respect. Clock Opera m’a fait penser à Passion Pit, mais en mieux, pour la pop électro maniérée et à Beirut, pour la voix lyrique.

Gold Future Joy Machine

Gold Future Joy Machine est aussi un groupe du Royaume-Uni. Ils ont débarqué à six sur scène. Ils se sont pris pour des rock stars et se sont donnés à fond. Du coup, on joue le jeu et on danse sur leur rock électro, dans lequel j’ai reconnu l’influence de New Order.

School of Seven Bells

Beaucoup de gens étaient venus, comme moi, pour voir School of Seven Bells. Et beaucoup furent comme moi déçus. Le groupe new-yorkais est normalement un trio composé des jumelles Alejandra et Claudia Deheza et de Ben Curtis.

Première déception, Claudia manquait à l’appel (elle a quitté le groupe, il y a quelques semaines à peine). C’est d’autant plus regrettable qu’une grande partie du charme de School of Seven Bells tient dans les harmonies vocales des sœurs.

Deuxième déception, la voix de la chanteuse était inaudible. Pendant les premiers morceaux, nous espérions que la balance allait être corrigée. Certains ont prié l’ingénieur du son de faire quelque chose, mais il a répliqué que la voix était déjà à fond et qu’il ne pouvait pas la monter. Ce n’est pas la première fois que j’attends ce genre de propos. Ne peut-on pas baisser les autres instruments ? Les guitares et la batterie couvraient complètement Alejandra. Je suppose que le son, c’est comme l’entropie, il ne peut que rester stable ou augmenter.

Du coup, les spectateurs ont bien pu profiter des superbes arrangements de guitares, planants à souhait, et admirer la belle Alejandra, qui faisait des mimiques du souffrance : ça ne doit pas être évident de chanter des mélodies aussi complexes sans s’entendre.