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Mes albums préférés de 2010

Difficile de faire une sélection, vu que j’ai écouté peu d’albums en entier et que je n’écoute pas systématiquement tous les groupes à la mode qui se retrouvent dans les tops. Alors voici, non pas les meilleurs albums de 2010, mais tout simplement les albums de 2010 que j’ai préférés et qui m’ont le plus marquée.

1983 de Sophie Hunger, pochette de l'album
1983 de Sophie Hunger
Sophie Hunger a été une révélation pour moi : j’ai été séduite par les chansons, l’univers et la personnalité de la jeune songwriter. J’aime qu’elle mélange la soul et le jazz au rock, j’aime qu’elle chante en parfois en anglais et parfois en allemand. Je suis charmée par sa voix et les arrangements de ses chansons.
Et bien sûr, Sophie Hunger est merveilleuse sur scène. Lire mon compte-rendu du concert de Sophie Hunger à l’Atelier en décembre 2010.
Time For The Devil de John and Jehn, pochette de l'album
Time For The Devil de John and Jehn
C’est au festival Les Femmes s’en mêlent que je dois la découverte du duo français John and Jehn. J’ai été convaincue par l’album Time For The Devil, dont les chansons pop sont très réussies et accrocheuses.
J’ai pu les voir 2 fois en concert en 2010 : au festival LFSM (super) et à la Flèche d’or (assez bien).
The Suburbs d'Arcade Fire, pochette de l'album
The Suburbs de Arcade Fire
Arcade Fire ne s’est pas fondamentalement renouvelé avec l’album The Suburbs, mais que de belles chansons ! Des atmosphères poignantes et lyriques, des textes émouvants et drôles parfois. Voilà un groupe qui n’a pas volé sa place de chouchou du rock indé.
Encore un groupe qui assure sur scène. Lire mon compte rendu du concert à Rock en Seine 2010.
Twin Twin, pochette de l'album
Twin Twin (EP) de Twin Twin
Je ne sais pas si on peut considérer cet EP comme un album à part entière, mais ce serait dommage de faire un best of 2010 sans parler de Twin Twin. Ce fut une surprise que ce groupe qui mélange hip hop, chanson française et électro. J’ai vu le groupe à Rock en Seine et aux 3 Baudets et ce fut les 2 fois un plaisir. Les Twin Twin ont un sens du spectacle et de la mise en scène et donnent des concerts festifs et travaillés. J’ai été emballée par leurs chansons aux mélodies qui donnent envie de danser et aux textes qui donnent envie de rêver.
Body Talk de Robyn, pochette de l'album
Body Talk de Robyn
J’attendais avec impatience l’album en 3 parties Body Talk, successeur du formidable album Robyn de 2007. Le nouvel album est plutôt bon, mais je ne le trouve malheureusement pas aussi original que le précédent. J’ai l’impression que Robyn ose un peu moins et qu’elle ne se renouvelle pas assez. Reste de bonnes chansons que j’ai eu beaucoup de plaisir à écouter.
Lire ce que j’ai pensé des titres Fembot, Dancing On My Own et Hang With Me.
Treats de Sleigh Bells, pochette de l'album
Treats de Sleigh Bells
Avec leur son hip hop, electro et grunge, les Sleigh Bells ont de quoi surprendre. J’ai bien aimé leurs mélodies sucrées sur fond de grosses guitares électriques.
C’est le seul groupe de ma sélection que je n’ai pas encore vu sur scène. Le groupe new-yorkais a prévu quelques dates en Europe en début d’année. Ce sera peut-être le moment de se rattraper. Il seront à Strasbourg le 7 février.
Écouter Crown On The Ground et lire ma présentation du groupe.

Et aussi en 2010

2010 fut aussi l’année des retours attendus, plus ou moins réussis, de plusieurs artistes que j’apprécie : Philippe Katerine, Skunk Anansie, Trent Reznor, Tegan And Sara, Goldfrapp, Alain Chamfort, Massive Attack.

Mes concerts préférés : Sophie Hunger à l’Atelier, Florence and The Machine au Bataclan et le festival Les Femmes s’en mêlent. La programmation du festival 2011 commence à être annoncée. Je vous en reparle bientôt.

Et pour 2011

Des nouveaux albums prévus pour The Do, The Kills, The Ting Tings, Lykke Li et PJ Harvey.

Et je conclus en vous souhaitant une bonne année 2011, pleine de chansons, de découvertes musicales, de concerts et de procrastination sur Internet !

Et vous, quels sont les albums qui vous ont le plus marqués en 2010 ?

Rock en Seine 2010 – Jour 3

Compte-rendu du dimanche 29 août au festival Rock en Seine.

Je commence par une glace gratuite et par les Français de Success. Leurs morceaux de rock electro n’ont rien d’extraordinaires, mais ils sont rythmés et le frontman, Mr. Eleganz, plein d’adrénaline, assure le show. Et parfois, pour un festival, bouger sur scène, c’est plus important que de bonnes chansons (cf. Beirut ci-dessous).

Mais qui sont ces rockeurs sur la Grande Scène avec des lunettes de soleil et ces longues barbes ? On dirait les ZZ Top ! Mais non, c’est Eels et sa bande de légendes du rock blues – dont je n’ai jamais entendu parler. E a concocté un set spécial été avec des reprises de Summer In The City et Summertime et des versions rock et enjouées de ses tubes I Like Birds et Mr. E’s Beautiful Blues. E n’est pas vraiment le bonhomme dépressif que l’on m’avait décrit.

Le concert de Beirut est agréable car ses chansons sont magnifiques, mais ça manque d’énergie, surtout sur la fin, surtout pour la Grande Scène. On est tout de même touchés par les mélodies, les arrangements de cuivres et la voix superbe de Zach Condon qui nous entraine à Nantes ou à Marseille pour des rencontres inavoubles.

Le show des Ting Tings sur la Grande Scène m’a enthousiasmé, mais je suis vendue ! Jules De Martino et Katie White, vêtus de combinaisons de travail rouges, sont seuls sur scène pendant la quasi totalité de leur set. Ils commencent par We Walk, chanson qui me touche à cause du boulot et de la théorie d’Hirschman sur Loyalty, Voice et Exit et « if it all goes wrong, we walk ». Et ça enchaîne les tubes de l’album : Great DJ, Shut Up And Let Me Go, la très bonne nouvelle chanson The Hands, une mini reprise de Psychokiller des Talking Heads et ça se termine sur That’s Not My Name. Il y a tout de même un petit passage à vide au milieu du set. Problème technique ? Pas grave, c’est pardonné. Je suis vendue, je vous dis.

Roxy Music, ça me passe un peu au-dessus. J’ai l’impression de rater quelque chose et je me console en me disant que je suis trop jeune pour comprendre.

C’est la première fois que je vois Arcade Fire sur scène et leur prestation confirme toute l’estime que j’ai pour ces Montréalais. Ils enchaînent des morceaux puissants et magnifiques : Keep the Car Running, Neighborhood #2 (Laika), No Cars Go… Des merveilles de mélodie. Les musiciens s’amusent, échangeant les instruments : Régine Chassagne passe de la batterie, au chant et à l’accordéon. Zach Condon et un autre musicien de Beirut font une apparition sur Ocean of Noise pour jouer de la trompète et c’est magique. Le groupe, comme le public, est prêt à prolonger la grâce, mais le concert est interrompu par la pluie, qui tombe de plus en plus fort, au point que le groupe doit arrêter de jouer pour éviter de s’électriser. Après quelques minutes de pause, Arcade Fire revient pour un dernier morceau, Wake Up, dans une version semi-acoustique où les musiciens chantent en chœur. Le morceau terminé, les spectateurs retournent vers le métro sous la pluie. Et dire qu’il faut retourner bosser demain après ça.

Rock en Seine 2010 – Jour 2

Compte-rendu du samedi 28 août au festival Rock en Seine.

La journée commence avec le trio londonien Chew Lips. « Je suis désolée, il pleut », nous dit Tigs, la chanteuse, dans un français très honnête. Vêtue d’un mini-short et de collants noir, Tigs a le look adéquat pour Rock en Seine. Elle s’amuse pendant que les deux autres membres du groupes assurent alternativement les machines, la guitare et la basse. Pas mal de morceaux s’avèrent tout à fait dansables, comme Salt Air ou Karen et les Chew Lips nous font bouger pendant que les nuages disparaissent.

C’est donc au soleil, à la Scène de l’Industrie, que se déroule le set de Viva And The Diva, « super groupe » français. Sur le papier, ça a l’air top, mais je ne suis pas convaincue. La diva, c’est Sir Alice, la chanteuse, qui porte une robe zébrée et gratte une guitare électrique rose. Les Viva And The Diva font rock puissant, sombre, un peu agressif, qui étrangement me fait penser parfois aux Beastie Boys, à cause de la voix androgyne et saccadée de Sir Alice.

Plan B est une bonne surprise. Le show commence par la performance d’un beatboxer invité, qui chauffe le public avec une démonstration impressionnante. Ben Drew, le leader de Plan B, arrive ensuite sur la Scène de la Cascade avec un véritable orchestre : 2 guitares, basse, batterie, claviers, 3 choristes noires. L’ambiance ainsi créée est celle d’une soul blanche rock et funk à la The Commitments, avec des touches de hip hop. Ben Drew a un très bon flow et une voix soul agréable et quand il joue son tube She Said, le public est conquis.

Je doutais l’autre jour de la capacité des Stereophonics à jouer pour un large public, car j’imaginais leurs chansons se prêtant à des atmosphères plus intimistes. Pourtant la foule s’est regroupée autour de la Grande Scène pour entendre quelques tubes : Maybe Tomorrow, Mr. Writter ou Lucky. Kelly Jones enchaîne un set bien rôdé, sans fioritures, et ça manque un peu de personnalisation : finalement, les Stereophonics sont bien un groupe de stade.

J’avais vu les Two Door Cinema Club l’année dernière au festival des Inrocks et c’est avec plaisir que je les retrouve à Rock en Seine. Ils ont de bonnes chansons, mais elles se ressemblent toutes un peu. J’ai reconnu Undercover Martyn, I Can Talk et Something Good Can Work et le reste passe dans un mélange indistinct, mais plaisant, car les Irlandais s’amusent et le public avec eux.

J’ai pu voir le court show case de Twin Twin et c’était formidable. Comme j’ai également vu le groupe en concert récemment, je vous en reparle plus en détails prochainement. Lire l’article sur le concert de Twin Twin aux 3 Baudets.

Le problème de ce festival, c’est que trop de concerts sont programmés en même temps. Ainsi, je n’ai entendu qu’un tout petit bout du concert de Jonsi. Pas assez pour me faire une idée. De même, je ne suis restée que pendant quelques morceaux pour Queens Of The Stone Age, juste le temps d’entendre The Lost Art of Keeping a Secret.

Je quitte l’atmosphère dense et sombre de QotSA pour celle, bon enfant et rigolarde, des Naive New Beaters. Ceux-ci sont précédés d’une réputation de groupe live. Et effectivement, ça s’active sur scène : chaque chanson est accompagnée d’une petite chorégraphie fofolle. Le chanteur raconte des petites histoires en français avec un accent étrange et encourage le public à soutenir les musiciens en formant des coeurs avec les mains.

Le concert de LCD Soundsystem a été un des moments forts de la journée. J’ai découvert récemment que Pitchfork a classé 2 morceaux de LCD Soundsystem dans son top 20 des meilleures chansons des années 2000 : All My Friends (2e) et Losing My Edge (13e). Rien que ça. Et c’est mérité, car les morceaux de James Murphy ont quelque chose de fondamentalement moderne, dansant et mélancolique. Et du coup, on danse au son de 2 batteries et de diverses percussions. C’est tellement bon, de l’électro avec de vraies percussions. Le set commence par Some Girls, passe par les tubes All My Friends et Daft Punk Is Playing In My House, et se termine par New York I Love You, But You’re Bringing Me Down, histoire de me déprimer, avec une mini reprise de d’Empire State Of Mind : « There’s nothing you can’t do, now you’re in New York ».

Si je vous dis « c’est immense, splendide et impersonnel », à quoi pensez-vous ? Comment ça, « les pyramides d’Egypte » ? Je faisais référence au show de Massive Attack. C’était très beau et très bien pour somnoler. Ça tombe bien, c’est l’heure de partir. Bien que fan de Soulwax, je n’accroche pas à leur projet alternatif 2 Many DJ’s et je suis donc rentrée pour un repos mérité.

Rock en Seine 2010 – Jour 1

Compte-rendu de la journée du vendredi 27 août au festival Rock en Seine.

C’est la première fois que je vais au festival Rock en Seine et c’est l’occasion de voir beaucoup d’artistes que j’apprécie et d’en découvrir d’autres. C’est aussi le moment de croiser 30 000 personnes par jour, d’être noyée sous les flyers et les sponsors du festivals et de se faire saucer. En sortant du métro à Boulogne, il pleut. Ça promet.

Je commence la journée par un petit tour des lieux, histoire de me repérer, et, guidée par la foule, je me retrouve à la Grande Scène où jouent les All Time Low. Ces Américains font un college rock qui rappelle les Blink 182, tête d’affiche de cette première journée de festival. Le groupe est visiblement une bande de potes, qui sont bien contents d’être là et qui passent autant de temps à raconter des blagues qu’à réellement jouer. Lorsque les All Time Low entament leur tube Dear Maria, Count Me In (en fait, la seule chanson du groupe que je connaissais), je commence à me diriger vers la Scène de l’Industrie.

Cela me permet d’entendre la fin du set Roken Is Dodelijk, un groupe pop de Lille. C’était un peu court, mais cela m’a donné envie de mieux les connaître.

J’enchaîne avec le concert des Band of Horses, installés sur la Scène de la Cascade, qui sont tatoués comme des rockeurs, mais qui jouent une pop très douce et mélancolique.

Je retourne à la Grande Scène pour découvrir le travail solo de Kele, leader de Bloc Party. Le monsieur débarque sur scène avec une chemise aux motifs colorés et un bermuda. Il danse comme un fou sur ses morceaux plus électros et plus funk que ceux de Bloc Party, dont il fait tout de même quelques reprises.

Le concert de Foals à la Scène de la Cascade était apparemment très attendu du public, mais il ne m’a pas transcendé. La faute au retour de la pluie ?

Ou peut-être était-ce parce que j’attendais avec impatience le concert de Skunk Anansie, programmé sur la Grande Scène ? Skin et ses acolytes m’avaient impressionnée lors de leur passage à l’Elysée Montmartre en novembre 2009. C’est pourquoi, bien qu’appréciant Beast, je n’ai pas hésité longtemps entre les 2 groupes. C’était aussi fou et aussi fort que la dernière fois. Skin courrait partout et a fait un slam sur la foule. Le groupe a joué quelques morceaux du nouveau album Wonderlustre, dont le premier single, My Ugly Boy, mais s’est surtout concentré sur ses tubes : Twisted, Charity, Hedonism et Charlie Big Potato.

The Kooks, sur la Scène de la Cascade, s’en sont donné à coeur joie, mais de mon côté, je commençais à fatiguer.

N’étant pas attirée par le hip hop old school de Cypress Hill, je suis allée voir du côté de la Scène de l’Industrie qui était ce French Cowboy. Et j’apprends que le groupe est formé de plusieurs anciens des Little Rabbits. J’ai tout de suite un a priori positif. Les French Cowboy proposent un rock blues plaisant, trainant du côté de l’Amérique. Le chanteur raconte des petites histoires et on sent le vieil habitué de la scène, qui sait mettre une ambiance décontractée. On est entre amis ici, on ne se la raconte pas. Le chanteur encourage le public à pogoter, « même si c’est pas franchement les Ramones ».

Les Black Rebel Motorcycle Club sont programmés à la Scène de la Cascade au moment où l’obscurité s’installe. Sur scène, leur rock semble plus sensuel et planant que dans leurs albums, qui dégageait plus d’énergie. Je comprends mieux pourquoi leur son a pu être comparé à celui de My Bloody Valentine.

Les BRMC sont très bien pour finir la soirée et je décide de rentrer tant qu’il me reste des forces. De toute façon, je ne suis pas fan de Blink 182. J’ai tout de même quelques regrets de manquer Underworld.

Stereophonics – Trouble

Cette version de la chanson Touble a été jouée en introduction au concert donné à Cardiff le 5 juin dernier. Ce titre est extrait du dernier album des Stereophonics, Keep Calm and Carry On.
Je n’aurais pas pensé que les Stereophonics étaient un groupe de stade, mais ils ont pourtant été le premier groupe à jouer dans le nouveau Cardiff City Stadium, ouvert en 2009 et qui peut accueillir près de 30 000 personnes. Et comme semble le montrer la vidéo, c’était plein. Les Stereophonics sont apparemment très populaires au Pays de Galles, dont ils sont originaires.

Si ça vous a donné envie, sachez que les Stereophonics seront au festival Rock en Seine samedi 28 août.

Plus d’infos sur Stereophonics

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Site officiel de Stereophonics

Skunk Anansie – My Ugly Boy

Skunk Anansie a récemment annoncé la sortie d’un nouvel album, Wonderlustre, le 13 septembre. Le groupe a sorti un best of, Smashes & Trashes, en 2009, mais n’a pas produit de nouvel album depuis Post Orgasmic Chill en 1999. Autant dire que cet album est très attendu.

My Ugly Boy est le premier extrait de Wonderlustre. Le morceau est un mid-tempo bien rock, qui reprend le thème favori de Skin : les amours torturées.

En concert

Skunk Anansie sera en concert lors du festival Rock en Seine le 27 juillet. J’y serai !
UK tour in November : live at O2 Academy in Birmingham on the 23rd November. To whom it may concern…

Plus d’infos sur Skunk Anansie

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Site officiel de Skunk Anansie

Beast – Out Of Control

Je serai au festival Rock en Seine, qui a lieu cette année les 27, 28 et 29 août, toujours à Saint-Cloud. C’est l’occasion d’aller regarder de près la programmation. Parmi les groupes peu connus qui seront présents, Beast m’a été fortement recommandé par une amie. Et effectivement, ça va le coup.

Beast est un duo electro rock de Montréal composé de la chanteuse Béatrice Bonifassi et du DJ et batteur Jean-Phi Goncalves.

Béatrice Bonifassi a une voix remarquable, grave, dure, parfaite pour le jazz. Elle s’est faite remarquée grâce à sa participation à la bande originale des Triplettes de Belleville. Quant à lui, Jean-Phi Goncalves a été le batteur de nombreux artistes comme Lauryn Hill ou la Canadienne Ariane Moffatt.

Les deux musiciens s’étaient déjà essayé à l’electro rock : Bonifassi avec le projet DJ Champion, et Goncalves avec les groupes Plaster et Afrodizz.

Le style de Beast oscille entre trip hop et rock. On a pu les comparer à Massive Attack (qui seront aussi à Rock en Seine). Leur univers, sombre et étouffant comme celui de Massive Attack est cependant moins onirique et plus ancré dans le réel. Le duo a aussi un goût certain pour le côté obscur. Leur premier album, Beast, sorti en 2009, comporte des titres évocateurs comme Devil, Satan, Mr Hurricane ou Out Of Control, que voici.

Plus d’infos sur Beast

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Site officiel de Beast