Posts Tagged ‘ Chicks On Speed

Jeux vidéo, tuerie, médias, handicap et electro clash

Baxter Dury vous invite à une partie de Pacman musicale (Magic)
Ecoutez le nouveau morceau Leak At The Disco du Londonien Baxter Dury en jouant à Pacman, ça vous dit ? Rendez-vous sur son site. Version de Pacman garantie sans entorse du pouce.

Pour préparer une tuerie, ne comptez pas sur les jeux vidéo (Slate)
Puisqu’on parle de jeux vidéo… Ceux-ci ont mauvaise presse ces derniers jours, car il paraît que le tueur norvégien Anders Behring Breivik était fan de jeu de tir.
Un jour, je vous parlerai du mémoire universitaire que j’ai fait sur le traitement fait par la presse française des réactions américaines au massacre de Columbine. Ca aurait pu s’appeler « Marilyn Manson, jeux vidéo et anti-américanisme ». Je précise que je l’ai écrit avant la sortie du film de Michael Moore.

Terrorisme, représentations sociales et monstre doux (Blog de Jean Baubérot)
Jean Baubérot parle du traitement médiatique de la tuerie norvégienne. Qu’est-ce qu’un « Norvégien de type norvégien » ? Peut-on être « fondamentaliste luthérien » et franc-maçon ? La radio et la télé du XXIe siècle sont-elles capables de passer 35 secondes pour décrire l’identité d’une personne avec des nuances et de la complexité ?

Comment devenir sexuellement active… ou pas (Les Céréales du Dimanche Matin)
Et si vous n’arrivez vraiment pas à convaincre vos parents de vous laisser jouer aux jeux vidéo, voici l’argument imparable.


Vous rêviez de voyager dans le temps ? C’est raté, des chercheurs viennent de tuer l’un des derniers espoirs
(Presse Citron)
Oh non ! « Et pouf, comme ça en 3 phrases incompréhensibles vos espoirs de voyages dans le temps s’éteignent… » Pas de Yatta!, alors.

Pistorius, le « cyborg » qui dérange les fédés d’athlétisme (Rue 89)
On repart sur une note positive : on peut courir et concourir avec des valides, même sans péronés. Si vous avez lu mon article sur Aimee Mullins, vous ferez sans doute le parallèle avec le Sud-Africain Oscar Pistorius, qui lui aussi suscite bien des questions : un handicap peut-il être un avantage ? qu’est-ce qu’être en bonne santé ? qu’est-ce qu’être humain ?

L’année où j’ai vécu selon la Bible : A. J. Jacobs (Sine lege)
Encore une personne qui a des idées qui valent la peine d’être partagées découvert sur TED.
« A. J. Jacobs se demande si devenir respectueux de la lettre de la Bible lui permettra de devenir croyant. Drôle et intelligent, le livre montre les limites d’une interprétation littérale de l’Ancien et du Nouveau Testament »


S.A.V. sur Radio Canut : Spéciale Riot Grrrls, suite et fin
(S.A.V.)
Ca date un peu, mais j’ai enfin écouté la dernière partie des émissions spéciales Riot Grrrls proposées par la radio lyonnaise Radio Canut. Le Tigre, Chicks on Speed, Peaches, Lesbians on Ecstasy, Hanin Elias, Sexy Sushi, etc. : c’était top.

Je termine en remerçiant Among the animals de m’avoir taguée pour le Stylish blogger award. Je ne sais pas encore si je poursuivrai la chaîne, mais c’est très gentil d’avoir pensé à moi !

Gals rock, lieu dédié à la culture rock féminine

Boutique Gals rock

Les filles font du rock et les filles assurent ! Voici deux façons dont on pourrait traduire « Gals rock ». Gals rock, c’est le nom d’une boutique dédiée à la culture rock féminine qui a ouvert en décembre 2009. Elle se trouve rue Henry-Monnier à Paris, pas loin de Pigalle, de ces sex-shops, de ces salles de concert et de ces magasins de musique.

Euh, mais au fait, c’est quoi la culture rock féminine ? demande-t-on à Pauline et Clémence, qui sont les créatrices de ce projet. Ce n’est pas facile pour elles de définir ce qui fait cette identité spécifique. Pourtant, comme elles, on sent que les femmes ont une façon différente des hommes d’aborder la musique. Et dans cet univers très masculin, les filles ont souvent une approche décalée. Enfin, quand elles parlent de filles qui font du rock, les Gals rock ont en tête des artistes, hein, pas des potiches, pas des femmes qui vendent leurs disques grâce à leurs courbes, leurs fringues improbables ou leur mode de vie provoc’.

Boutique Gals rock, Pauline et Clémence

Pauline et Clémence décrivent leur projet comme « gentiment féministe ». « Gentiment », parce qu’il n’y a pas de revendications à proprement parler dans la démarche, parce qu’elle ne s’inscrit pas contre les hommes ou contre les artistes masculins. Mais féministe tout de même, car tout cela n’est pas innocent.

Mais Gals rock, c’est d’abord un projet personnel, un « lieu rêvé » où les deux entrepreneuses veulent défendre des artistes qui ont du mal à percer et à vivre de leur art et où elles ont mis tout ce qu’elles aimaient : la musique, les livres, les vêtements qui les touchent et les inspirent.

Car Gals rock n’est pas un disquaire. On y trouve de la musique bien sûr, mais aussi des bouquins, des magazines, des fringues et des accessoires. Bref, tout ce qui fait la culture rock au-delà de la musique.

Côté lecture, on trouve des livres sur les riot grrrls, des biographies d’artistes, l’épais It’s A project de Chicks On Speed, des magazines improbables comme le fameux Tom Tom Girls, consacré aux batteuses, des fanzines, etc.

Boutique Gals rock, les pilules de Dana Wyse
La boutique propose aussi des petits objets décalés comme les pilules de Dana Wyse. Les Gals rock sont fans du travail de cette artiste canadienne, qui, dans des emballages entre le rétro et le kitch, commercialise des placebos qui promettent monts et merveilles. Quelques exemples sur la photo : « Faites aimer et accepter votre nouveau copain à votre enfant », « Communiquer efficacement avec votre père », « Eclaircissez les mystères de l’univers ».

Boutique Gals rock, coin fringues
Pour frimer dans les concerts indés, on peut choisir parmi les t-shirts, les jeans et les sacs. J’aime particulièrement les t-shirt « Gals rock », simples et de bon goût. Mais, pour être honnête, on n’est pas là pour refaire sa garde-robe. Il est temps de passer aux choses sérieuses !

La musique

Boutique Gals rock, coin cd
Une deuxième pièce à l’ambiance plus tamisée sert de coin musique. Il y a sur les étagères des cd et des vinyles qui ne se limitent pas au rock : pop, folk, électro. On peut choisir entre des classiques comme Patti Smith, PJ Harvey, Hole, des riot grrrls comme les Bikini Kill et beaucoup d’artistes pas encore très connues, mais que Gals rock a envie de défendre comme Lisa Papineau, Kyrie Kristmanson, Mika Vember.

Ces dernières ont été invitées à jouer en showcase dans le magasin ou à participer aux concerts organisés par Gals rock. Une fois par mois a lieu la soirée Gals rock on stage à l’International dans le 11e arrondissement de Paris. C’est l’occasion de découvrir deux ou trois groupes sur scène.

Pour vous donner une idée des disques que l’on peut acheter chez Gals rock, je suis repartie avec les albums de Jessie Evans, John and Jehn, School of Seven Bells et Sarah Blasko.

Il y a aussi des fauteuils pour s’installer et écouter des disques en buvant un thé. C’est comme à la maison, en effet ! Et c’est toute l’idée de Gals rock : un lieu convivial où l’on prend son temps.

Les prochains concerts

Le 21 avril à 20 h : soirée Gals rock on stage n° 3 à L’International (Paris 11e) avec Lapin Machin et EDH.

Le 29 avril à 20 h 30 : Jessie Evans en showcase à la boutique.

Infos pratiques

17, rue Henry-Monnier Paris 9e
Ouvert du mardi au samedi de 12 h à 21 h et le dimanche de 10 h à 18 h.

Le blog de Gals rock : l’actualité de la boutique et l’agenda des showcases et des concerts Gals on stage.

Les Femmes s’en mêlent 2010 : MEN, Duchess Says, Tender Forever, Dance Yourself To Death

Concert à l’Alhambra le 2 avril 2010 dans le cadre du festival Les Femmes s’en mêlent 2010.

C’était mon premier concert à l’Alhambra, qui est une belle salle, assez grande (800 places), refaite il y a deux ans. Il y avait beaucoup de filles dans le public. C’est sûr que la moitié des lesbiennes de Paris, ça commence à faire du monde. Car cette dernière soirée du festival Les Femmes s’en mêlent était dédiée aux femmes qui aiment les femmes.

Dance Yourself To Death

Dance Yourself To Death à l'Alhambra

La soirée commence avec le groupe de Toronto Dance Yourself To Death et leur pop rock entraînante. La chanteuse et bassiste Jen Markowitz à la coupe asymétrique qui va bien joue avec la batteuse Susan Gale, le claviériste Johnny Ryan et une guitariste qui ne semblait pas être Carmen Elle qui a participé à l’enregistrement du premier album du groupe, Ready For Love.

Le groupe ressemble à une bande de copines qui s’éclatent sur scène, mais des copines qui n’auraient pas oublié pas de bosser car Dance Yourself To Death a en réserve de bonnes chansons catchy comme White Beds ou We Are All made Of Stones. Des mélodies très pop qui rentrent dans la tête et font bouger les pieds. Et ça commence déjà à danser dans la salle.

Plus d’infos sur Dance Yourself To Death

Page Myspace de Dance Yourself To Death
Site officiel de Dance Yourself To Death

Tender Forever

Tender Forever à l'Alhambra

Un grand moment de la soirée a été la prestation de Tender Forever. De son vrai nom Mélanie Valera, elle est originaire de la région de Bordeaux mais vit à Portland aux Etats-Unis. Elle fait une électro pop minimaliste un peu expérimentale habitée par sa voix très expressive, mais surtout, Tender Forever est une show woman qui défie des conventions.

Seule sur scène, elle s’accompagne de toute une machinerie : un mac portable dont la pomme est cachée par des autocollants ; une batterie électronique qu’elle contrôle à certains moments à distance avec des manettes de Wii ; un petit clavier qui lui sert à passer des bandes sons pré-enregistrées sur lesquelles elle chante et danse. Par moments, elle fait des pauses pour jouer d’instruments plus classiques comme la guitare ou le ukulélé.

Tender Forever s’est fait remarquer avec une reprise de My Love de Justin Timberlake au ukulélé, mais elle tient à préciser que c’était juste pour s’amuser et que ce n’est pas représentatif de ce qu’elle fait. Non, Tender Forever ne fait pas du « R’n’B Lo-fi ». Alors bien sûr, il semblerait que Tender Forever aime aussi la soul… enfin surtout les chanteuses de soul. Elle dédie une chanson à Beyoncé et passe un diaporama de photos retouchées où les deux apparaissent en couple, créant un contraste entre les photos rigolotes et l’intensité de son chant.

Une des chansons les plus remarquables de son set fut Like The Snare That’s Gone qui donne son nom au nouvel album de Tender Forever, No Snare.

Tender Forever à l'Alhambra

Tender Forever pourrait faire un one woman show comique avec les petites anecdotes qui ponctuent son concert. Rien que son voyage de retour en France fait l’objet de plusieurs blagues bien senties, principalement sur la notion de genre. Tender Forever est androgyne, sa coiffure au bol entretenant l’ambiguïté. Elle explique qu’elle a abandonné sa coiffure asymétrique en constatant que c’était devenu commun chez les lesbiennes, voire que ce n’était même plus réservé aux lesbiennes. Elle raconte comment, vêtue comme le soir du concert d’un jogging rouge et d’une chemise ample ne laissant pas deviner ses formes, elle a semé le doute auprès d’une hôtesse de l’air qui accueillait les passagers en les gratifiant d’un « Bonjour monsieur » ou d’un « Bonjour madame ». La voyant arriver, l’hôtesse, ne sachant quel genre choisir, a dû se réfugier dans un « Bienvenue ».

On apprécie autant les chansons de Tender Forever que son humour et son sens de l’auto-dérision. La chanteuse danse beaucoup pendant le concert dans un style très personnel, inspiré du hip hop, un peu maladroit mais avec une grande liberté très touchante, ce qui est l’esprit même de sa musique.

Plus d’infos sur Tender Forever

Page Myspace de Tender Forever

Duchess Says

Duchess Says à l'Alhambra

Chicks On Speed ayant annulé sa tournée européenne, c’est le groupe de Montréal Duchess Says qui s’y colle. J’avais déjà vu Duchess Says en concert lors du festival Les Femmes s’en mêlent 2007 et je n’avais pas vraiment apprécié. Cette fois, je suis un peu plus rentrée dans le délire du groupe qui est assez particulier.

Duchess Says fait du post-punk électro lorgnant parfois vers le thrash métal. Ce groupe est surtout remarquable pour ses performances car la chanteuse Annie-Claude Deschênes assure à elle seule un show punk et surprenant. Tout de noir vêtue, elle ne chante pas, elle hurle. Elle pousse des cris suraigus, qui évoquent parfois le plaisir, parfois la douleur et parfois des animaux. La chanson Tenon Non Neu est principalement composée d’onomatopées, collant à son style sec et violent. Prenant des airs de robots détraqués, Annie-Claude garde les yeux grands ouverts sans jamais ciller et bouge de façon saccadée. Elle danse comme si elle avait une crise d’épilepsie. Généreuse avec le public, Annie-Claude l’arrose de bière et descend dans la fosse pour offrir aux spectateurs de la vodka à boire au goulot.

Les autres musiciens (à la guitare, aux claviers et à la batterie) jouaient tranquillement leur partie, comme si de rien n’était. Parmi ses bruits étranges, j’ai pu reconnaître le tube électro Black Flag. Bref, Duchess Says en concert, ça vaut le coup d’œil, mais pas tous les jours non plus.

Plus d’infos sur Duchess Says

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Site officiel de Duchess Says

MEN

MEN à l'Alhambra

MEN, déjà évoqué sur ce blog, est le projet de JD Samson, fondatrice du groupe électro clash féministe new-yorkais Le Tigre et MEN fait également une électro rock et dansante.

Et JD Samson est une féministe pure et dure et old school : une lesbienne avec des poils sous les bras engagée politiquement. Ne vous laissez pas tromper par les chansons aux mélodies festives et dansantes de MEN : certes on s’amuse, mais on cause de choses sérieuses, comme de politique, des droits des homosexuels et d’argent. « La plupart de nos chansons parlent d’argent », annonce JD Samson, « mais cette chanson parle d’argent et d’amour », à propos de Off Our Backs.

Sur scène, MEN est formé de JD Samson aux machines et de Michael O’Neill et Ginger Brooks Takahashi aux guitares électriques. Tous les trois ont des tenues spéciales. Michael a un style tyrolien disco avec sa veste et son short noirs, ses bas en laine blanche et ses paillettes sur le visage. Les filles ont des vêtements aux dessins bariolés. Le costume étrange de JD Samson évolue au fur et à mesure qu’elle enlève les couches. D’abord, elle porte une veste aux rayures arc-en-ciel sur un sort rouge et blanc, qui, quand elle tombe la veste, devient une robe avec des dessins variés, dont un pénis, placé à l’endroit qui convient.

MEN à l'Alhambra

Sur Boom Boom, surgissent en danseuses improvisées la batteuse et la guitariste de Dance Yourself To Death, portant des pancartes en forme de poings. Avant d’entamer Credit Card Babies, JD Samson précise que « cette chanson parle des homos qui font des bébés », en français dans le texte. Et les musiciennes de Dance Yourself To Death reviennent avec des panneaux représentants trois doigts évocateurs. MEN a d’autres accessoires farfelus à présenter, comme une fourchette rouge géante, impliquée dans une danse de JD Samson, et un casque rappelant une maison de poupées.

« Who Am I To Feel So Free? » chante JD Samson et on se demande ce qui l’empêcherait de s’amuser et d’être elle-même, sans complexes. Et la salle suit, dansant frénétiquement, pogotant un peu, subjuguée par ce bout de femme tatouée comme un condamné à perpét’ à la jolie voix aiguë qui nous encourage à devenir des « feMENists ».

Plus d’infos sur MEN

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Dance Yourself To Death – We Are All Made of Stone

Continuons l’exploration du programme du festival Les Femmes s’en mêlent 2010 avec le groupe de Toronto Dance Yourself To Death. La chanteuse Jen Markowitz et ses camarades font de la power pop bien efficace, avec un côté rock FM pas désagréable.

We Are All Made of Stone

We Are All Made of Stone est tiré de leur premier album Ready For Love paru en 2009.

Un groupe composé de 3 filles sur 4 personnes méritait bien de figurer au festival Les Femmes s’en mêlent. Dance Yourself To Death jouera le mardi 30 mars à Amiens à La Lune des Pirates et le vendredi 2 avril à Paris à L’Alhambra avec MEN et Chicks On Speed.

White Beds

En bonus, la chanson White Beds enregistrée dans les studios de la radio autrichienne FM4.

Plus d’infos sur Dance Yourself To Death

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Site officiel de Dance Yourself To Death

Le Festival des Inrocks 2009 commence ce soir

Le Festival des Inrocks 2009 commence ce soir avec une soirée autour du label électro pop Kitsuné. Je n’y vais pas, mais ça n’empêche pas de se tenir au courant.  Au programme, French Horn Rebellion, Two Door Cinema Club et Le Corps mince de Françoise.

French Horn Rebellion

Les French Horn Rebellion sont américains, comme leur nom ne l’indique pas. Ils ont travaillé avec MGMT et font de l’électro pop. Leur tube, c’est Up All Night. Le clip est fait de bouts de ficelles et de tenues rétros, mais ça donne sacrément envie de danser.

Two Door Cinema Club

Je passe rapidement sur les Irlandais de Two Door Cinema Club que je ne connais pas. C’est, semble-t-il, plus rock par rapport à la ligne de Kitsuné.

Le Corps mince de Françoise

Le Corps mince de Françoise, ça a tout pour me plaire. A part le nom, peut-être. Sérieusement, c’est quoi ce nom de groupe, « Le Corps mince de Françoise » ? Je m’attendais à quelque chose comme Grand Corps Malade – pas très Kitsuné. Ou alors du rock français de filles intellos, genre France Cartigny. Mais pas du tout. LCMDF, c’est 3 Finlandaises fans de Peaches, qui me rappellent plein de groupes que j’apprécie : Chicks On Speed, Robots In Disguise ou CSS. Les filles de LCMDF ont des franges horribles et de l’énergie à revendre. C’est effectivement plus dans l’esprit de Kisuné comme son : électro, pop et festif.