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Jil Is Lucky – The Wanderer

J’avais promis de reparler de Jil Is Lucky. Le chanteur Jil et ses musiciens, The Memphis Deputies, sont des doux dingues. Ils se sont créé une identité visuelle forte avec leurs personnages de scène religieux mi-Power Rangers, mi-Village People. Mais ces tenues moulantes et flashies induisent en erreur, car leurs chansons sont loin d’être discos. C’est une musique intimiste, mais qui évoque aussi les grands espaces (ou est-ce le clip de The Wanderer ?) avec des sons folkloriques que j’ai du mal à situer, même si la page myspace de Jil Is Lucky donne des indices en évoquant les origines des musiciens du groupe : Prague, New York, Berlin et Sidi Bel Abbès.
Jil Is Lucky ne devrait pas rester un secret très longtemps puisque la chanson The Wanderer sera prochainement dans une pub pour Kenzo. Je vous laisse découvrir le clip étrange qui va avec.

Paco Volume – Cookie Machine

Au Festival des Inrocks, j’ai récupéré plein de flyers, dont un pour le concert de Jil Is Lucky, Paco Volume et You & You à La Clef à Saint-Germain-en-Laye le 10 novembre. J’ai donc écouté tout ça. Je pense reparler de Jil Is Lucky prochainement – ils ont l’air bien barrés, ceux-là.

Mais c’est Paco Volume qui m’a le plus accrochée. Paco Volume, c’est un seul gars, un Français, avec sa Charango (une petite guitare sud-américaine à 10 cordes), ses machines et ses chansons pop qui font rêver. En plus, il a été adoubé par Télérama et par Les Inrocks en apparaissant sur une compilation CQFD (en 2006 déjà !).

Le premier album, Manhattan Baby, vient de sortir et Paco Volume sera en première partie d’Emilie Simon lors de sa tournée. Bref, on en entendra parler de nouveau.

School of Seven Bells

School of Seven Bells, c’est encore un groupe new-yorkais et c’est encore un groupe avec un nom à rallonge. L’origine de ce nom est dévoilé par Alley Deheza dans cet article des Inrocks :

Je regardais la télé, tard dans la nuit, et j’ai vu un documentaire qui m’a fasciné. Ça concernait des pickpockets, un gang des années 90 en Amérique du Sud. Ils étaient particulièrement bons, ils avaient un code qui leur était propre, personne ne les soupçonnait, personne ne pouvait les attraper. Et ces gens avaient été formés dans une académie spéciale, dans les années 80. L’école s’appelait la School of Seven Bells – l’un des examens de passage était de voler un objet dans chacune des poches d’une veste en contenant sept et sur chacune desquelles était accrochée une petite clochette.

Les School of Seven Bells font de la dream pop électronique. Les jumelles Alley et Claudia Deheza (qui viennent du groupe On!Air!Library!) et Ben Curtis (qui vient du groupe The Secret Machines) jurent qu’ils n’ont « jamais vraiment écouté les Cocteau Twins » – difficile à croire en entendant leurss harmonies vocales – mais reconnaissent l’influence de My Bloody Valentine. Les morceaux créent des atmosphères douces et planantes avec un son un peu années 90. Les clips d’Half Asleep et de My Cabal, que vous pouvez regarder ci-dessous, invitent aussi à la rêverie.

Alpinisms, le 1er album du groupe sorti en 2008, ressort en version « de luxe » avec quelques morceaux en plus : des démos, des lives, des prises alternatives. Les School of Seven Bells ont prévu 2 concerts en France en décembre : le 8 décembre à L’Aeronef à Lille et le 9 décembre à La Coopérative Club à Clermont-Ferrand. Rien pour les Parisiens…

Half Asleep

My Cabal

Plus d’infos

School of Seven Bells

The Kills – What New York Used to Be

What easy used to be
What love used to be
What drugs used to be
What TV used to be
What music used to be
What luck used to be
What art used to be
What you used to be

Color of Clouds – Brother

Color of Clouds est un groupe de New York. Ce trio réunit des anciens membres de Moonraker : la chanteuse Kelli Scarr, Dan Chen began et Nate Greenberg. Le premier album de ce projet, The Look, est sorti en mai 2009. Leur musique est douce et éthérée. Du genre que l’on écoute le dimanche matin.

Cat Power – New York New York

Pour continuer la série sur New York, je vous propose une vidéo de la BBC 2 où Cat Power interprète New York New York, la chanson extraite de la comédie musicale du même nom. La version de Cat Power est bien personnelle, sans le côté triomphant et assuré de l’originale. Elle déconstruit le rythme de la chanson et y ajoute un côté mélancolique. Ou est-ce pure vue de l’esprit ?

Et puis, le t-shirt de Chan Marshall est de bon goût. Vous ne connaissez peut-être pas le drapeau de la ville de New York. A vous aussi, ces bleu, blanc et rouge vous rappellent quelque chose ?

Le drapeau de la ville de New York

Le drapeau de la ville de New York

Vous trouverez une petite explication sur la signification du drapeau et du seau chez Wikipédia. On y apprend notamment qu’il y a des castors sur le drapeau, ce qui n’est pas évident à première vue, que les couleurs sont inspirées du drapeau des Pays-Bas et que la devise latine « Sigillum Civitatis Novi Eboraci » qui y figure signifie « Seau de la ville de New York », ce qui est un peu décevant. La date 1625 est celle de la création de la Nouvelle-Amsterdam, future New York.

Demain les poulpes – J’habite pas à New York

Hier, je parlais de ne pas habiter à New York et de ne pas faire confiance aux gars qui faisaient du punk et qui jouent maintenant de l’électro. Et, du coup, j’ai pensé à DJ Zebra. Avant de faire des mashups comme Soulwax, il a œuvré comme bassiste et comme chanteur dans plusieurs groupes rock, assez punks dans l’esprit, dont le plus connu est Billy Ze Kick et les Gamins en Folie. Mais si ! Souvenez-vous de Mangez-moi !

Le rapport avec New York ? Eh bien avec le groupe Demain les poulpes, il a commis cette chanson où il se plaint de ne pas vivre à New York, mais… dans un village d’Ille-et-Vilaine. Ce n’est pas brillant, mais ça me faire rire, ce qui n’est déjà pas mal.

Soulwax – NY Excuse

Je cherchais une excuse pour tenir un blog. Alors, j’ai eu une idée : et si je partais vivre à l’étranger, comme ça, j’aurais un blog pour donner des nouvelles aux copains et pour raconter les péripéties de l’acclimatation. Et New York semblait une destination idéale. Mais en fait, le nom de domaine nyexcuse est déjà pris par le blog de Tommy Chase Lucas, un photographe new yorkais. Et pour un blog dont New York serait le prétexte et la musique le vrai sujet, le titre de cette chanson de Soulwax me semblait parfaitement approprié.

Je suis assez fan du groupe belge Soulwax, même si, d’après les Wampas, il ne faut pas faire confiance à un groupe qui après avoir été punk joue maintenant de l’électro.

Au final, je ne suis pas partie à New York. Va falloir trouver une autre excuse.