Les Pixies en concert au Zénith

Les Pixies donnaient 2 concerts à Paris cette semaine et j’ai eu la chance d’assister au concert de vendredi.

Les Pixies sur la scène du Zénith

Les Pixies sur la scène du Zénith

Cette tournée des Pixies a pour prétexte les 20 ans de l’album Doolittle. (Sorti en 1989, donc. Je recommande la lecture de cet article de VoxPop sur l’histoire de Doolittle.) Et le groupe a joué l’intégralité des morceaux de l’album, dans leur ordre d’origine, dans des versions aussi courtes que sur l’album, sans faire durer le plaisir. Et sur Doolittle, la plupart des chansons tournent autour des 2 minutes. J’imagine qu’il s’agit d’une trace des influences punk des Pixies.

En prime de Doolittle, il y a eu une dizaine d’autres morceaux, principalement tirés des faces B. Avant chaque morceau, Kim Deal précisait où on en était dans Doolittle, ou que la chanson était une façon B. Du coup, les Pixies ont joué tous leurs hits, à l’exception de Where Is My Mind, ce qui m’a surprise pour une tournée clairement orientée « faisons plaisir aux vieux fans ».

Les Pixies sur la scène du Zénith

Les Pixies sur la scène du Zénith

Les Pixies n’avaient pas l’air mécontents d’être sur scène et ils semblaient s’amuser. Mais ils ne se donnaient pas à fond. Les solos de guitare de Joey Santiago donnaient l’impression d’être simples à jouer, les cris de Black Francis étaient la chose la plus naturelle du monde. Bref, parcours de santé.

Alors, oui, ça sentait un peu la poussière et, oui, ça sentait un peu le réchauffé. Comme quand on allume le chauffage au début de l’hiver et qu’il n’a pas servi depuis des mois. Mais au final, on est bien content qu’il fasse chaud, même si l’air n’est pas très respirable. Mais ça, c’est à cause de la fumée qui a été balancée en fin de concert. En tout cas, je suis contente d’y être allée.

Sinon, je reste sur mon impression de départ : je n’aime pas le Zénith, mais cela reste surmontable. Comme beaucoup de choses.

A proximité du Zénith, à la Villette

A proximité du Zénith, à la Villette

Les morceaux joués vendredi 16 octobre au Zénith :
Dancing The Manta Ray / Weird At My School / Bailey’s Walk / Manta Ray / Debaser / Tame / Wave Of Mutilation / I Bleed / Here Comes Your Man / Dead / Monkey Gone To Heaven / Mr. Grieves / Crackity Jones / La La Love You / No. 13 Baby / There Goes My Gun / Hey / Silver / Gouge Away
Rappel :  Wave Of Mutilation (UK Surf) / Into The White / U-Mass / Vamos / Gigantic
Set list récupérée sur le site Soul Kitchen.

    • eureka
    • 27 octobre 2009

    les morceaux courts, ca vient de l’influence du rock 50’s et plus particulièrement Buddy Holly dont Black Francis semble être fan.

    • eureka
    • 27 octobre 2009

    jouer Wave of mutilation dans les 2 versions c’est plutôt cool

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