Oui, it’s really real, Robyn sort un nouvel ablum, Sexistential.
La première écoute est bien plus enthousiasmante que celle du précédent, Honey, qui remonte déjà à 2018. On y retrouve l’électro pop dansante, mélancolique et vulnérable qui a fait le succès de Robyn.
Je croyais que Robyn n’avais pas vraiment trouvé son public en France et était surtout appréciée en Suède, son pays d’origine, et au Royaume-Uni, où With Every Heartbeat avait atteint le top des charts en 2007. Il semblerait que les choses ont changé. Ces dernières jours, la presse française, dithyrambique, rappelle l’influence des albums Robyn (2005) et Body Talk (2010) sur la pop des années 2010, notamment sur Charli XCX.
Robyn remplira la Addidas Arena (8 500 places) le 1er juillet 2026. Et à Berlin, la Uber Area (17 000 places). On est loin des 200 places de La Boule Noire où j’ai vu Robyn en 2008.
